Trois patients sur quatre aimeraient aborder le sujet de leur sexualité avec leur généraliste mais seulement 61 % ont eu l’occasion de le faire. Cela se passe dans un pays peu réputé pour l’extraversion de ses habitants, la Suisse. L’étude, publiée dans « Swiss Medical Weekly » (8 mars), a été menée par l’Institut universitaire de médecine sociale et préventive auprès de 1 452 consultants hommes des deux plus importantes cliniques de Lausanne, interrogés par autoquestionnaire (53 % de répondants).
L’HISTOIRE DU JOUR
Silence, sexualité
Publié le 20/04/2011
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