À la suite de l’avis favorable de la HAS, un décret autorise les dentistes, les vétérinaires et les étudiants en santé à vacciner.
Dans son avis, la HAS rappelle le « rôle central des médecins », à consulter au moindre doute sur la situation du patient, sa santé ou d’éventuelles contre-indications. La HAS devrait se taire, comme nos gouvernants. Les vaccins AstraZeneca prévus n’ont pas été livrés, je suis obligée aujourd’hui de décommander 11 rendez-vous ! Heureusement qu’on compte sur nous… Et tous les appels de nos patients pour le choix du vaccin, et tous les certificats rédigés à ceux de moins de 70 ans éligibles à la vaccination du fait de leur affection et qu’on ne fait pas payer ! On nous prend pour des moins que rien ! On multiplie les vaccinateurs et les centres, alors que dans nos cabinets ou dans des structures regroupées, on pourrait vacciner pour moins cher que dans les vaccinodromes. Je suis révoltée !
- Brigitte G
On pourrait aussi autoriser les CAP de carrosserie (doués manuellement) ou les dealers d’héroïne (ils ont l’habitude des injections)... Fournissez-nous en vaccins Pfizer dans les centres de vaccination et autorisez les plus de 55 ans avec comorbidités à avoir du Pfizer (très officiellement, il est toujours réservé à ceux qui sont hautement vulnérables) et foutez-nous la paix, on va vacciner...
- Dr Marc C
Le « rôle central des médecins »… Cela fait 40 ans que l’on entend cette mélodie. Rien à faire, de la brosse à reluire. Si nos « dirigeants » le pensaient vraiment, la consultation serait au moins à 50 euros.
- Dr François P
Que de mensonges pour masquer l’absence de doses ! Des fusils on en a, mais sans munitions… De quoi vous dégoûter !
- Dr Branko G
Covid-19 : le spectre des thromboses veineuses plane sur les vaccins d’AstraZeneca
Décidément, ce vaccin dont les études initiales étaient d’une complexité incroyable pose un problème puisque, chez les moins de 55 ans, on constate, sans qu’un lien puisse être formellement établi, des accidents thromboemboliques très particuliers qu’on ne retrouve avec aucun des vaccins à ARN.
Du coup, difficile d’envisager, comme initialement prévu, la vaccination de masse avec ce vaccin. De plus, le labo n’a pas été des plus transparents et des plus honnêtes, donc méfiance….
- Dr Pierre56
Le problème est le suivant : vaut-il mieux trois morts par thrombose veineuse potentiellement iatrogène dont les noms sont connus, ou 500 soldats inconnus morts par absence de vaccination ? Moralement, le deuxième scénario est moins angoissant. N’oublions pas que nous sommes
en syndémie, le chef de guerre est
qui vous savez, c’est à lui de choisir le type de morts, dans une perspective de gestion horizontale et non verticale comme le voudraient les médecins :
un virus, une maladie, un mort, sans tenir compte des problèmes qui ne sont pas les leurs…
- Dr Yves A
Vous aussi, vous voulez réagir à l’actualité médicale ? Adressez-nous vos courriers accompagnés de vos nom, prénom et lieu d’exercice à redaction@legeneraliste.fr
Régulation de l’installation : une fausse bonne idée
Aptitude physique
Appendicite aiguë : l’évolution des pratiques
Éditorial
Mobilisés en permanence…