Le 27 décembre 2020, Mauricette, 78 ans, recevait la première injection française d’un vaccin contre le Covid-19, à l’hôpital de Sevran, en Seine-Saint-Denis. Mais c’est en 2021 que la campagne vaccinale s’est déployée.
Et c’est cet évènement marquant de l’année pour 46 % d’entre vous. Devant l’obligation vaccinale des soignants (28,7 %), le remboursement des consultations de psychologues (12,6 %), une meilleure prise en compte des risques psychosociaux au cours des études de médecine (11,5 %) et la signature de l’avenant 9 à la convention médicale (1,2 %).
D’abord avec la vaccination des résidents des Ehpad puis avec son ouverture aux soignants, la campagne de vaccination a petit à petit été déployée par tranches d’âges pour couvrir la population adulte avant de concerner aussi les adolescents de 12 à 17 ans. Et en cette fin d’année, la vaccination s’ouvre également aux enfants de 5 à 11 ans.
La campagne de vaccination, c’est aussi un sujet d’organisation. D’abord basée sur les centres de vaccination, elle s’est ensuite appuyée sur la ville, avec des attentes notamment pour l’obtention des doses par les médecins généralistes. Pourtant tout au long de l’année, les généralistes se sont mobilisés et ont été sollicités pour accompagner cette campagne. Ce fut notamment le cas durant l’été, quand la possibilité leur a été donnée d’obtenir les listes de leurs patients vulnérables non vaccinés afin de les sensibiliser à la vaccination.
« Le médecin généraliste est un acteur majeur de la santé publique qui connaît le patient, son entourage et son environnement. (…) C’est un acteur de confiance pour transmettre des messages sur la prévention primaire. Pour le Covid, ça a concerné les gestes barrières, la vaccination. Les médecins ont été en première ligne vis-à-vis de tous les patients réticents à la vaccination pour les convaincre car ils savent s’ils ont ou non des maladies chroniques, sont en situation de surpoids… », a notamment souligné Geneviève Chêne, directrice générale de Santé publique France dans un entretien au Généraliste en décembre.
Et l’année se termine avec la campagne de rappel qui s’est accélérée ces dernières semaines. La France ayant atteint les 20 millions d'injections de doses de rappel le 21 décembre.
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