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Cibler les TVP qui vont se compliquer

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Publié le 19/03/2024

Lorsqu’une thrombose veineuse profonde est suspectée ou avérée, la prise en charge se fait la plupart du temps en ambulatoire. Pour l’embolie pulmonaire, en revanche, la confirmation du diagnostic, l’évaluation de la gravité et l’initiation du traitement se fait dans une structure d’urgence.

Un généraliste serait confronté à une suspicion de phlébite 10 à 15 fois par an en moyenne

Un généraliste serait confronté à une suspicion de phlébite 10 à 15 fois par an en moyenne
Crédit photo : GARO/PHANIE

La maladie thromboembolique veineuse, regroupant la thrombose veineuse profonde (TVP) et l’embolie pulmonaire (EP), est fréquente en médecine générale. Son incidence annuelle est estimée à 120 cas pour 100 000 habitants en France, dont entre 60 à 110 pour l’EP. « Douleur, chaleur dans le mollet qui est induré, bleuâtre : un médecin généraliste serait confronté en moyenne 10 à 15 fois par an à une suspicion de phlébite, souligne la Dr Delphine Douillet (CHU Angers).

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