« On a longtemps cru que la dénutrition, dominée par la fonte protéique, était inéluctable et intrinsèque à la maladie cancéreuse. En fait, elle est autant liée à la maladie qu’aux traitements qui réduisent l’appétit, entraînent nausées, diarrhées, etc., et détériorent la qualité de vie et le pronostic. C’est pourquoi la nutrition fait aujourd’hui partie intégrante de la prise en charge des patients », résume le Dr Bruno Raynard (Nutrition, IGR, Villejuif).
Le scan, un nouvel outil très utile au suivi
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Le pilotage de précision des grossesses sous immunosuppresseurs
Sarcoïdose : souvent thoracique, mais pas que