Depuis quelques années, c’est la stratégie du « traiter fort et tôt » qui fait foi dans la sclérose en plaques (SEP) pour enrayer dès le début l’évolution de la maladie et conserver au mieux la qualité de vie des patients. Mais que faire en cas de syndrome radiologique isolé (RIS) ? Décrite en 2009, cette forme infraclinique de la sclérose en plaques expose au risque de développer la pathologie et se présente avant l’arrivée des premiers symptômes cliniquement significatifs.
Syndrome radiologique isolé : jusqu’où traiter précocement la sclérose en plaques ?
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De récentes études ont montré qu’il était possible de traiter la sclérose en plaques avant qu’elle n’en devienne une. De nouveaux traitements pourraient ainsi réduire le risque de conversion du syndrome radiologique isolé. Le point à l’occasion de la journée mondiale le 30 mai.
Les lésions évocatrices à l’imagerie sont de forme ovoïde, bien limitées et supérieures à 3 mm
Crédit photo : SCIENCE SOURCE/PHANIE
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