Même si le nombre de lithotrities extracorporelles a été considérablement réduit du fait de l’urétéroendoscopie flexible, cela reste une excellente technique. La difficulté tient au fait qu’on délivre au maximum 3 000 ondes de choc sur le calcul sans contrôle visuel. L’intérêt, c’est qu’elle est facile à mettre en œuvre, se pratique en ambulatoire, et qu’on peut refaire une deuxième séance. Certains critères laissent penser que les résultats seront moins bons lorsque le calcul est relativement important, qu’il est dense et de localisation calicielle inférieure.
La lithotritie extracorporelle, plus discrète mais toujours présente
Par
Publié le 17/05/2018
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
CCAM technique, la « nébuleuse » ? Les syndicats médicaux restent réservés sur la grande révision en cours
Dr Vincent Pradeau (Avenir Spé) : « Les spécialistes libéraux sont mobilisés et remontés comme jamais ! »
Les SMS du congrès SFNMI 2025
Congrès de la SNFMI 2025 : des cas pas si rares en médecine interne