L’inflammation de l’épididyme atteint surtout l’adulte jeune, avec un pic de fréquence entre 20 et 40 ans. Le plus souvent, elle est secondaire à une infection et la voie habituelle de dissémination est rétrograde, déférentielle. L’orchite, plus rare, est également le plus souvent secondaire à une infection. La voie de dissémination est soit hématogène, notamment virale, l’exemple le plus typique étant l’orchite ourlienne, soit directe soit au contact d’une épididymite. Il s’agit alors d’une orchiépididymite vraie.
Epididymite, orchi-épidydimite
L'interrogatoire et la clinique sont essentiels
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Publié le 15/10/2018
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