LE QUOTIDIEN : L'accès aux soins est un enjeu majeur des élections municipales. Pourtant, la santé ne fait pas parti des compétences des maires. Le regrettez-vous ?
DOMINIQUE DHUMEAUX : Oui, absolument ! Si nous étions plus présents et plus consultés, nous aurions pu alerter sur la crise sanitaire que nous voyons arriver. Jusqu’à présent, les ministres de la santé ont fait des choix de court terme. Le risque politique pour un ministre est d’avoir les syndicats de médecins et d’internes sur le dos.
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