=› Les douleurs pelvipérinéales chroniques ne se définissent pas seulement par la région anatomique atteinte, mais sont de véritables pathologies multidimensionnelles, centrées sur la douleur elle-même et sur les symptômes associés. Leur prise en charge repose sur une approche globale intégrant la notion de syndrome, et consiste à rechercher des perturbations de la régulation des messages douloureux pelvipérinéaux et du fonctionnement de la structure touchée. La recherche d'un "simple" excès de nociception est en effet souvent insuffisante. Sont exclues de ce cadre les douleurs lésionnelles en rapport avec une pathologie d'organe (cancers, infections, pathologies endocriniennes ou métaboliques).
= La classification actuelle différencie de nombreux syndromes :
- le syndrome douloureux pelvien ;
- le syndrome douloureux périnéal ;
- le syndrome douloureux vésical ;
- le syndrome douloureux urétral ;
- le syndrome douloureux prostatique ;
- le syndrome douloureux scrotal, épididymaire et testiculaire ;
- le syndrome douloureux pénien ;
- le syndrome associé à l'endométriose ;
- le syndrome douloureux vaginal ;
- le syndrome douloureux vulvaire et vulvodynie ;
- le syndrome douloureux pudendal et la névralgie pudendale ;
- la dyspareunie ;
- le syndrome de l'intestin irritable ;
- le syndrome douloureux musculaire du plancher pelvien ;
- le syndrome douloureux pelvien complexe ;
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