Guerre dans le monde, les hospitaliers font également partie des victimes

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Publié le 25/08/2016
Dans les pays en guerre actuellement, un nouveau tabou est levé. Les personnels médicaux et hospitaliers sont désormais des cibles comme les autres. L’été a été particulièrement meurtrier.

Selon l’Organisation mondiale de la santé, la Syrie est l’endroit le plus dangereux pour les services de santé avec 135 attaques en 2015 contre des installations sanitaires et leurs personnels. En témoigne une ONG syrienne, l’Union des organisations de secours et de soins médicaux (UOSSM) qui a mis en ligne le 1er août dernier de courtes vidéos de médecins et humanitaires à Alep, en Syrie et en Turquie, « demandant l’arrêt immédiat des bombardements, la fin des frappes ciblées sur les hôpitaux et les établissements de santé, et la libre circulation du personnel médical dans la ville ».

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