Un congrès resserré autour d’un fil rouge organisationnel

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Publié le 02/06/2021
Alors qu’ils n’auront jamais tant été au centre de l’attention médiatique, les urgentistes font déjà le bilan de cette année rythmée par le Covid-19 : ce qui a marché, ce qui ne marchait déjà pas et qui a empiré, et ce à quoi il faut se préparer, notamment de nouveaux flux de patients, présentant des Covid longs ou atteints d’autres pathologies non prises en charge pendant la pandémie.
Les atteintes potentielles du Covid long sont nombreuses et pour certaines graves

Les atteintes potentielles du Covid long sont nombreuses et pour certaines graves
Crédit photo : phanie

La pandémie a aggravé la problématique des lits d’aval

La pandémie a aggravé la problématique des lits d’aval
Crédit photo : phanie

« Depuis ce 2 juin, le congrès de la Société française de médecine d’urgence (SFMU) se tient totalement en distanciel. Par comparaison aux éditions en présentiel, c’est un programme resserré. Avec deux chaînes de télé en direct, contre de multiples salles de conférences simultanées, il a fallu faire des choix. Seules 15 % des communications initiales ont pu être conservées », regrette le Pr Karim Tazaroute (CHU de Lyon), le président de la SFMU.

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