« Aujourd’hui, on se trouve dans une situation dans laquelle on a potentiellement des conflits d’intérêt dont on a du mal à sortir avec les financements des études post-AMM par les industriels eux-mêmes, explique Etienne Caniard. Il nous paraît essentiel que les pouvoirs publics réinvestissent ce champ et que les études post-AMM soient financées par la sphère publique. Un avantage serait de diminuer grandement le nombre des conflits d’intérêt. Il y a énormément de médecins potentiellement en situation de conflits d’intérêt parce qu’ils sont investigateurs ou co-investigateurs d’études de ce type-là financées par l’industriel. Il est très courant d’entendre qu’il est impossible de trouver un expert compétent qui n’ait pas de conflit d’intérêt. Cela n’empêche pas d’avoir une appréciation graduée des cas et ne pas mettre sur le même plan une collaboration occasionnelle autour d’une étude et un rôle de consultant auprès d’un laboratoire. ».
Conflit d’intérêt, études post-AMM : la FNMF appelle la sphère publique au secours
Publié le 11/03/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Article réservé aux abonnés
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Source : Le Quotidien du Médecin: 8921
Quatre généralistes font vivre à tour de rôle un cabinet éphémère d’un village du Jura dépourvu de médecin
En direct du CMGF 2025
Un généraliste, c’est quoi ? Au CMGF, le nouveau référentiel métier redéfinit les contours de la profession
« Ce que fait le député Garot, c’est du sabotage ! » : la nouvelle présidente de Médecins pour demain à l’offensive
Jusqu’à quatre fois plus d’antibiotiques prescrits quand le patient est demandeur