Le Syndicat national des anesthésistes-réanimateurs de France (SNARF) a décidé de se constituer partie civile dans l'affaire qui concerne un anesthésiste-réanimateur de Besançon. Ce médecin de 47 ans est mis en examen pour 24 cas d'empoisonnements supposés sur personnes vulnérables, dont neuf mortels. « Dans l’affaire judiciaire de Besançon, les événements indésirables graves supposés être des empoisonnements volontaires sur lesquels l’enquête se poursuit sont des faits criminels et sont totalement indépendants de l’exercice de la profession d’anesthésiste-réanimateur », souligne le SNARF. En étant partie civile, le syndicat souhaite préserver la nécessaire relation de confiance entre patients et anesthésistes-réanimateurs, « d’ores et déjà mise à mal » par la forte médiatisation de cette affaire.
Anesthésistes-réanimateurs
Le SNARF partie civile dans l'affaire judiciaire de Besançon
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Publié le 27/05/2019
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Source : Le Quotidien du médecin: 9753
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