En vingt ans, le spectre des conséquences cliniques des perturbateurs endocriniens environnementaux (PEE) s’est considérablement élargi : maladies endocriniennes, désordres métaboliques, stérilité, maladies inflammatoires, auto-immunes, troubles du développement psychomoteur, autisme, maladies neurodégénératives, psychiatriques, hépatiques, rénales, cardiovasculaires, respiratoires, cancers.
Multiples méfaits des perturbateurs endocriniens
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C’est à la fin des années 1990 que les premières alertes sur les effets délétères des perturbateurs endocriniens environnementaux chez les enfants et les adolescents ont été données, face à une augmentation des malformations génitales et une baisse de la spermatogenèse chez les garçons. Depuis, la liste de leurs effets ne cesse de s’allonger.
Une pomme subit 32 traitements
Crédit photo : GARO/PHANIE
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