Multiples méfaits des perturbateurs endocriniens

Par
Publié le 23/06/2023

C’est à la fin des années 1990 que les premières alertes sur les effets délétères des perturbateurs endocriniens environnementaux chez les enfants et les adolescents ont été données, face à une augmentation des malformations génitales et une baisse de la spermatogenèse chez les garçons. Depuis, la liste de leurs effets ne cesse de s’allonger.

Une pomme subit 32 traitements

Une pomme subit 32 traitements
Crédit photo : GARO/PHANIE

En vingt ans, le spectre des conséquences cliniques des perturbateurs endocriniens environnementaux (PEE) s’est considérablement élargi : maladies endocriniennes, désordres métaboliques, stérilité, maladies inflammatoires, auto-immunes, troubles du développement psychomoteur, autisme, maladies neurodégénératives, psychiatriques, hépatiques, rénales, cardiovasculaires, respiratoires, cancers.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte