Drépanocytose : les espoirs thérapeutiques d’une maladie délaissée

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Publié le 18/02/2022
Avec un enfant atteint pour 1 736 naissances, la drépanocytose représente la maladie génétique la plus répandue en France. Sa fréquence maximale se retrouve dans les régions d’Outre-mer et en Île-de-France. Le recours à des traitements de fond comme l’hydroxyurée a amélioré la qualité et l’espérance de vie des patients. Mais tout l’espoir réside dans des thérapies géniques susceptibles de constituer, avec les allogreffes, un traitement curatif dans les formes sévères.
La greffe de moelle est le seul traitement curatif

La greffe de moelle est le seul traitement curatif
Crédit photo : phanie

La drépanocytose affecte les chaînes β de l’hémoglobine (Hb), remplaçant ainsi l’HbA par l’HbS (S pour sickle = faucille). Cette Hb anormale peut dans certaines conditions se polymériser, provoquant la falciformation des globules rouges avec pour conséquence les douleurs et l’ischémie. Les facteurs déclenchants sont essentiellement l’hypoxie, la déshydratation, le refroidissement et le stress. En pratique, la crise peut donc être provoquée par le jeûne, les vomissements, la diarrhée, la fièvre et les changements de température.

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