Tabac, alcool, alimentation et inactivité physique contribuent jusqu’à 70 % des différences sociales de mortalité. Autant de comportements qu’il est possible de modifier au travers de messages préventifs. Mais ces messages de « bonne santé » sont-ils dispensés de façon identique que l’on soit ouvrier, cadre ou sans ressources ? Les pratiques préventives au cabinet ont-elles tendance à réduire ou au contraire à augmenter les inégalités sociales dans les comportements de santé ?
Et dans la vraie vie, ça se passe comment la prévention ?
Publié le 18/12/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Agressions sexuelles : un ex-chirurgien de Colmar écope de trois ans de prison dont un ferme
Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou
Franchises médicales : le plafond annuel passe à 140 euros le 1er octobre, au grand dam de MG France
Cybersécurité : l’Agence du numérique en santé veut répondre en moins d’une heure aux incidents